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L'origine du sarouel ?

Ce vêtement ethnique a d'abord été porter en Perse, puis en Asie par les cavaliers nomades et est ensuite arrivé en Afrique du Nord d'où il était porté par les hommes du désert au cœur du Sahara.

Sa coupe ample permettait au cavalier de bénéficier d'une grande aisance dans ses mouvements et il pouvait ainsi vaquer à ses occupations sans être déranger.

Pratique, le sarouel était tissé et teint par les femmes mais porté par les hommes, et le bas des pantalons était resserré aux chevilles pour bien protéger des insectes.

Un pantalon qui a du vécu...

Longtemps cantonné aux pays d'Afrique du Nord, il est arrivé en France au 19ème siècle lors de la colonisation de l'Algérie.

Ce type de pantalon paraissait alors le comble de l'exotisme et les personnalités en vogue aimaient le porter.

Il était réalisé en tissus précieux et brodé de perles pour accentuer le côté exotique et pouvait être en voile transparent pour les indécentes, ou en satin pour les élégantes et était confectionner en drap épais pour les soirées fraîches.

Il est donc aux antipodes de ce que l'on peut voir de nos jours dans les boutiques de mode féminine comme par exemple sur www.legging.fr.

Son arrivée en occident ?

Ainsi, ce pantalon en toile porté traditionnellement en Afrique du Nord était également porté par les cavaliers numides d’Algérie, car c’était un vêtement souple et donc idéal pour monter à cheval.

Surnommé "Harem Pants" par les anglo-saxons, il habillait les algériennes et fut importé en Occident par les colons français et conquit ensuite les européennes durant les années folles, à tel point que des couturiers comme Paul Poiret n’hésitèrent pas à en habiller les femmes.

Une histoire d'amour avec Poiret...

Le célèbre danseur russe "Nijinsky", étoile des "ballets russes", est resté dans les mémoires pendant longtemps grâce à son talent indéniable mais aussi du fait de ses superbes tenues de lumières et d'or.

Poiret s'enthousiasma pour ce danseur et ce couturier de génie trouva une source d'inspiration dans les ballets russes.

C'est donc avec sa passion coutumière qu'il s'empara du sarouel pour en habiller la plupart de ses muses.